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Lundi 16 juin 2008

La convention nationale a adopté la déclaration de principes du Parti socialiste par 518 voix, avec 3 contre et 17 abstentions. Le Conseil national a adopté le texte sur le "vivre ensemble" avec 506 voix pour, 25 contre, et 7 abstentions. Par ce vote, le Parti socialiste révise ses statuts et se dote d'une véritable carte d'identité pour le XXIème siècle.

Les vidéos de la Convention nationale

François Hollande


François Rebsamen


Alain Bergounioux


Angelica Schwäll-Duren


Poul Nyrup Rasmussen

La nouvelle déclaration de principes (version définitive)

Les réformes statutaires

La résolution sociale adoptée par la Convention nationale

Le discours de François Hollande

par Akli LE COQ publié dans : La gauche
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Jeudi 22 mai 2008

Suite au vote du Bureau National qui est intervenu le mardi 13 mai 2008, plusieurs modifications (indiquées en gras rose) du calendrier initial du Congrès du PS ont eu lieu. Ce nouveau calendrier a été validé par le secrétariat national du 21 mai 2008. Le congrès se tiendra à Reims du vendredi 14 au dimanche 16 novembre 2008.

-          Du 16 juin au 27 juin : validation du corps électoral du congrès par le Bureau National des Adhésions (BNA)

-          A partir du 15 juin : début du dépôt des contributions générales et thématiques

-          Mercredi 2 juillet 2008 : Conseil national d’enregistrement des contributions générales et thématiques, de convocation du congrès et validation des candidat(e)s pour les élections sénatoriales.

-          Lundi 7 juillet 2008 : Date limite d’arrivée des contributions chez les militant(e)s et débat sur les contributions.

Vendredi 29 août, Samedi 30 août et Dimanche 31 août 2008 : Université d’Eté de LA ROCHELLE

-          Samedi 20 septembre 2008 : Conseil National de synthèse

-          Lundi 29 septembre 2008 : Date limite d’arrivée des motions chez les militants.

-          Jeudi 6 novembre 2008 : Vote dans les sections sur les motions (date limite de présentation en section pour pouvoir voter : 31/03/08)

-          Du vendredi 7 novembre au dimanche 9 novembre: congrès fédéraux

-          Du vendredi 14 novembre au Dimanche 16 novembre : congrès national à REIMS

-          Jeudi 20 novembre : Vote sur le 1er secrétaire national, fédéral et secrétaires de section

-          Vendredi 21 novembre : second tour éventuel

-          Samedi 22 novembre : Conseil national : désignation du BN et du SN

par Akli LE COQ publié dans : La gauche
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Lundi 19 mai 2008
Dimanche, le courant Socialisme & Démocratie a réuni ses principaux représentants nationaux et animateurs locaux à l'université Paris-Diderot. La réunion a débuté vers 10h30, en présence d'environ 150 personnes, notamment Catherine Tasca, Alain Richard, Bernard Soulage, Michel Destot, Michèle Sabban, Alain Bergounioux, Catherine Guy-Quint, Dominique Lefebvre, François Pupponi, Jean-Christophe Cambadélis, Jean-Paul Planchou, Marisol Touraine, Sandrine Mazetier, Jean-Paul Huchon, Jean-Marie Le Guen, Christophe Borgel, Marie-Pierre de la Gontrie.
Le rendez-vous était crucial puisque la sensibilité social-démocrate du PS vit une période difficile depuis le départ de Dominique Strauss-Kahn. Comment conserver notre unité à l'heure des rouleaux compresseurs Royal et Delanoë ? Comment peser sur les idées du parti socialiste ? Enfin se compter et être minoritaire ou s'allier et risquer de voir nos idées diluées ?

Les premiers mots prononcés par Jean-Christophe Cambadélis, le premier à parler, ont été pour rappeler la situation dans laquelle le courant est suite au départ à Washington de son leader. Et le député de Paris les a dit dans un langage assez familier. Faut-il regretter que le directeur du Fonds monétaire international soit DSK ? Nul, à part ceux dont l'exigence n'est pas bornée par la réalité, ne le dit. Proposé par le premier-ministre luxembourgeois, il a fait l'unanimité des européens et a convaincu les Etats-Unis puis l'Amérique latine, l'Asie et l'Afrique. Il est une chance pour cette institution en crise et ses convi
ctions comme ses compétences sont utiles dans les troubles qui se posent au monde. Mais voilà, en juin 2007, Dominique Strauss-Kahn, fraîchement réélu député du Val d'Oise (le seul), siégant parmi un groupe socialiste à l'Assemblée plus fort que le précédent, personnalité politique de gauche la plus populaire après la défaite, leader d'une social-démocratie française retardée mais demandée, est parti au plus mauvais moment. Et personne ne peut se dédoubler.

Socialisme & Démocratie est perçu par certains comme une "écurie" présidentielle. Ce tableau , relayé par les médias et quelques camarades socialistes, est véridique si l'on considère l'investiture interne de 2006 et les tensions qu'elle a créées. Mais il est incomplet. Courant politique créé pour accompagner, expliquer et enrichir la politique gouvernementale de... Lionel Jospin, "SD" a du gérer un premier départ le 21 avril 2002. Ne manquant ni de compétences ni de personnalités (beaucoup sont, c'est logique, d'anciens ministres), il s'est réorganisé autour de DSK et a effectué un véritable travail de production intelectuelle de 2003 à 2007. Ce dernier, comme le travail d'autres groupes, n'a pas autant interessé les analystes et autres "solférinologues" que les batailles de personnes, plus alimentées que regrettées dans leurs papiers. Certains axes du projet socialiste, les 15 propositions, le rapport sur la construction européenne à Romano Prodi, les ouvrages de la Fondation Jean-Jaurés...
Beaucoup de textes sont nés de contributions de fond de SD, avec Alain Bergounioux, l'historien du parti, comme vecteur. Puis est venue l'heure du choix du candidat, avec la victoire programmée d'une défaite annoncée. Et enfin le second départ que le courant social-démocrate ait eu à vivre après celui de Jospin, celui de DSK.  Tel père, tel fils ? Il ne faut comparer que ce qui est comparable. En 2002, Jospin ne décapite pas seulement SD, il laisse le PS à Hollande, l'homme qui divise les talents pour que l'on ne voit plus que le sien. DSK au FMI jusque 2012 (la fin de son mandat), ce n'est pas une (fausse) retraite politique. C'est l'action politique ailleurs et dans un autre cadre.

Sous la question de l'unité du courant à préserver, c'est une autre question qui a été débattue pendant cette réunion : Faut-il se rallier à Betrand Delanoë et si oui, pourquoi ne pas le faire dés maintenant ?
Pour tous, la proximité avec un ancien jospinien devenu un brillant maire de Paris est évidente, et encore plus évidente quand chacun répète que nous n'en avons aucune avec Ségolène Royal. Bergounioux rappelle qu'avec Royal "c'est un changement fondammental des règles du Parti" quand Le Guen ose revendiquer un minimum de culture politique commune avec les fabiusiens que les ségolistes n'ont pas. Huchon parle également de "l'absurdité" de se priver pour le congrès "d'une vrai majorité de culture historique".
Mais nous ne sommes pas "delanoïstes" pour autant : "nous existons par nous mêmes", dit Moscovici après avoir salué l'idée que l'on se réunisse. Pour SD, DSK est le meilleur candidat pour faire gagner la gauche. Pour Bernard Soulage il faut même "le redire". Michel Destot, qui a pourtant signé le texte de Bertand Delanoë, appelle à "réaffirmer notre amitié et notre fidélité à Dominique". Sur le fond, comme il s'agit aussi d'un courant de pensée pourvoyeur d'idées, Socialisme & Démocratie a aussi des divergences avec Delanoë : Une conception "moins classique" (Bergounioux) de la politique. Dans les alliances, il y a "avant tout l'idée d'un grand parti de la gauche" (Destot). Le texte de Delanoë ne dépasse pas sufisamment le concept de redistribution, il est "très insuffisant et m'a d
éçu" (Planchou). Sur le plan historique enfin, si Sandrine Mazetier nous témoigne d'une "vraie évolution de Bertrand de 2006 à 2008", les intervenants, et pas des moindres, lui rappellent qu'au moment de voter et d'appeller les socialistes à voter, le maire de Paris mettait Strauss-Kahn dans le même sac que Fabius et Royal. Dans la droite lignée d'un Jospin qui organise un dîner stratégique pour son retour (Eric Besson y était) le soir d'un meeting du candidat Strauss-Kahn.

Comment peser sur les idées du parti socialiste ? Enfin se compter et être minoritaire ou s'allier et risquer de voir nos idées diluées ?
Avant de savoir ce qui est sorti de cette réunion, il est toujours bon de se rappeler à de vieilles remarques que l'on entend parfois en section, et qui sont moins représentatives que symptomatiques : "DSK est un charognard qui ne pense qu'à sa gueule". Autant dire que l'aspect show américain
des meetings strauss-kahniens, le CD acheté sur conseil de com', ou encore la déclaration de disponibilité de Dominique en direct sur TF1 quelques minutes après une défaite historique de la gauche sont très mal passés. "Mosco pèse que dal' ". La déclaration de candidature de Pierre Moscovici au poste de premier secrétaire, jamais officialisée mais souvent évoquée sur les plateaux TV sur l'insistance des journalistes , laisse perplexe quant à ses chances d'aboutissement. C'est d'autant plus remarquable que ceux qui trouvent Moscovici isolé et sans troupe contestent d'une voix beaucoup plus faible ses qualités et sa capacité de transformer le PS en force d'opposition cohérente qui propose pour la France. Puissent ceux-là se multiplier..."Vous, les strauss-kahniens vous ne vous pesez jamais". Vous noterez avec le sourire que cette remarque est souvent faites par ceux qui font la précédente.
En effet, Socialisme & Démocratie a le don de créer les conditions de sa propre défaite au vu des choix que le courant a fait dans son histoire. Il ne se pèse pas au Congrès du Mans de novembre 2005 alors qu'Hollande est condamné sans son soutien et qu'il peut combler le vide idéologique qui règne. Comme moi
, de nombreux camarades sont persuadés qu'une motion SD aurait été la première force du parti avec laquelle le "marais" hollandais aurait du composer et à ses conditions pour former une majorité à 50% plus une voix. Nous nous serions comptés dans un parti à 120 000 adhérents collant des affiches et ayant une culture politique forgé depuis le 21 avril 2002 ou plus longtemps. Au lieu de cela nous avons fait alliance avec Hollande et les fruits de cet accord ont été bien en deça de notre représentativité réelle. En novembre 2006, nous nous comptons dans un parti à 160 000 votants dont beaucoup ne sont jamais venus à une seule réunion de section ou tracter après avoir cliqué et payé 20 euro, dans un contexte où Ségolène Royal est déjà désignée dans les sondages et les JT et bénéficie d'un bruit médiatique écrasant par rapport à ses compétiteurs (voir le petit rappel ci-contre : Calcul effectué sur et par Canal+ pour Le Grand journal et présenté par jean-Michel Aphatie et Michel Denisot - 2006).

C'est donc sans surprise que la question d'une motion est beaucoup plus discutée que celle d'une contribution lors de la réunion de Dimanche. Tout le monde défend l'idée d'un texte de contribution qui réafirme nos valeurs et qui marque le débat d'idées du PS des idées social-démocrates. "Avec Pierre Moscovici comme premier signataire" propose d'emblée Jean-Christophe Cambadélis. Une contribution sur laquelle nous marquons notre volonté de travailler avec Arnaud Montebourg et Martine Aubry, ce qui suppose l'ouverture mais aussi la fermeté dans la négociation. Les intervenants reprennent à ce titre le leitmotiv de l'affirmation de SD à travers ce futur texte, et non la subordination à un quelconque autre groupe politique. Et une motion ?
"Les contributions sont beaucoup moins importantes que les motions" dans un congrès souligne avec raison Alain Richard. Pour ce dernier, il y  a "la forte demande de leadership" chez les français. Dans ce cas, peut-on affirmer qu'il faut d'abord se mettre au travail et ne pas choisir de chef quand Sarkozy a d'abord conquis l'UMP avant de prendre des idées ça et là et de les porter dans ses discours ? Là encore, si les présents ne se sont pas tous exprimés, l'idée d'un ralliement à Bertrand Delanoë n'est défendue par aucun autre, Alain Richard ayant pourtant parlé en premier dés après l'introduction de Jean-Christophe Cambadélis. Dans la salle, le refus de la présidentialisation du parti va de pair avec la primauté des propositions pour résoudre les problèmes des français sur le besoin d'un "chef". Jean-Paul Huchon évoque des déplacements dans le Nord-Pas de Calais où la base manifeste sans cesse son refus d'une confrontation personnelle Royal/Delanoë. Alain Bergounioux partage le constat d'une crise de leadership mais considère que la réponse est avant tout à faire en terme de contenu politique. C'est "la solution". Ce projet qui est la priorité, "DSK a les capacités pour le porter", selon Bergounioux. A la fin, Moscovici enfonce le clou : "Oui, il faut un leader. Mais à un instant T, avec un contenu capable de répondre aux enjeux". Plusieurs interventions se suivent sur un ton à tantôt critique, tantôt cynique envers les animateurs du courant : Il ne faut pas laisser la base sans information, il faut arrêter de se donner en spectacle dans les journaux, et il serait utile de prendre en compte la dimension provinciale du courant. Un intervenant nous fait rire de nos propres turpitudes lorsqu'il moque une sensibilité qui ne se compte jamais et se gausse d'une simple contribution changerait à elle seule le PS, allant dans le sens de nombreux camarades réclamant à voix haute ou dans leurs rangs une motion Socialisme & Démocratie au prochain Congrès. La question n'est pas tranchée au vote mais Pierre Moscovici finit sur une intervention laissant le déroulement futur sufisamment ouvert. "Il faut aller vers un congrès complexe avec des idées simples" : Une contribution identitaire, dont il est le premier signataire, potentiellement à la base d'une motion majoritaire dont le premier secrétaire est issu. Alors même que quelques uns ont quitté la salle pour leur voiture ou leur TGV, c'est le plus applaudi. La réunion s'achève sur l'adoption à l'unanimité moins une abstention d'un appel résumant les positions du courant.

Télécharger l'appel du 18 mai de Socialisme & Démocratie (format PDF)


La vidéo du reportage d'I>télé le soir de la réunion, le dimanche 18 mars 2008.

par Akli LE COQ publié dans : La gauche
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Jeudi 24 janvier 2008
Julien Dray fait tester l'idée de sa candidature au poste de premier secrétaire  partout et par tout le monde. Pour moi c'est non. Je dirais pourquoi plus tard, nous avons des élections municipales et cantonales en ce moment.
par Akli LE COQ publié dans : La gauche
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Mercredi 9 janvier 2008
L’année 2007 est passée plus vite que son ombre. Marquée par une ascension Sarkozy qui n’est arrivée que par les mauvais choix de la gauche et ses batailles d’égo très amicalement matraquées par des médias engagés, 2007 a vu se produire l’exceptionnel au sens brut du terme. Après 5 ans d’échecs, de stupidités et de feux braqués sur Nicolas Sarkozy - qu’il avait lui-même allumé- les français qui voulaient la rupture ont voté la continuité, et la majeure partie de ceux qui ont voté pour la baisse de leur feuille d’impôts ne l’ont vu effective que pour les hauts revenus. Heureusement, il y a la vodka au G8, le bourrelet effacé dans la presse people et ” l’aventure ” Carla Bruni pour divertir la populace. Et discréditer cette fonction présidentielle que l’on entend renforcer. Parlera t-on de la dette et du déficit français, des fausses promesses de contrat pour accueillir un tyran, de la politique africaine calamiteuse du président (voire le fameux discours de Dakar)…

Autant d’incohérence dans les urnes s’explique par beaucoup d’erreurs dans les Etas-majors et une détermination à gagner sans scrupule pour le mensonge dans celui du vainqueur.

A gauche, le syndrome recommence. Les talents sont là et bien réels (sinon Sarkozy ne s’autoproclamerait pas RH du parti socialiste), les idées nombreuses et la volonté de justice sociale toujours réaffirmée. Mais les talents se heurtent au lieu de se reconnaître, les idées sont trop mélangées pour être lisibles et crédibles aux yeux des français, et la volonté de justice sociale est encore et toujours caricaturée en stricte contraire du développement économique. Après avoir focalisé les français, toujours sondés, sur les problèmes de couple de “François” et “Ségolène” au point de laminer les deux seuls autres candidats d’expérience, les médias nous servent la féroce croisade de Delanoë contre “Pierre” et “Ségolène”. Nous leur avons certes donné de la matière, mais les socialistes vont-ils laisser dire par d’autre qu’ils furent, sont et seront à jamais divisés, archaïques et pas prêts ?

Il faut se réveiller.

Et celà commence par rénover (ce mot tant à la mode) les pratiques et les discours. Sur l’Europe comme sur les grandes questions économiques et sociales, trop de positionnements sont pris uniquement pour aller dans le sens du vent, du mistral droitisation de la société à la tramontane rupture avec le capitalisme, trop de dirigants socialistes sacrifient l’intérêt de la victoire et la défense de leurs convictions à la quête du pouvoir ou de l’ascension personnelle. L’ascenseur social est en panne ; l’ascenseur de la rue Solférino, lui, est bien rempli. Au niveau du discours, bien que l’existence d’un tél débat soit contestée, il faut que les socialistes soient capables dire que les objectifs d’émancipation de l’Homme et de justice sociale qui sont prônés sont réalisables et qu’ils ne sont pas un frein à une économie stable et performante. Mauvais en campagne électorale, le PS et la gauche sont bien meilleurs que la droite aux responsabilités ; Pas parfaits mais meilleurs et on ne le dit pas assez. Il faut aussi dire que les vieilles lunes planificatrices ont un équivalent tout aussi destructeur qui s’appelle l’incompétence sur fond de libéralisme et d’autoritarisme. Que l’Europe n’est libérale que par les Hommes que l’on envoie à Strasbourg et dans les chancelleries et qu’elle doit jouer -sous l’impulsion des français mais aussi en respectant les autres traditions- pleinement son rôle de bouclier contre la financiarisation du capitalisme.

Les élections de 2008 seront une double occasion : Celle pour les français de dire, dans leur département comme dans leur ville, que la politique actuelle n’est pas celle promise et attendue. Celle pour les socialistes d’amorcer la reconquête, de montrer qu’on peut leur faire confiance et qu’ils sont à l’écoute des problématiques locales dont se déresponsabilise le gouvernement, notamment sur les questions de sécurité, de vivre ensemble.

Bonne année !

par Akli LE COQ publié dans : La gauche
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Lundi 31 décembre 2007
Vous trouverez dans cet article régulièrement mis à jour les principales productions intellectuelles (discours, propositions, articles, rapports...etc.) des animateurs du courant Socialisme & Démocratie. N'hésitez pas à réagir dans les commentaires ou soumettre un document nouveau ou oublié dans cette liste.

Les documents sont classés par date et téléchargeables au format PDF. Si vous ne pouvez pas lire les documents PDF, installez Adobe Acrobat Reader en cliquant ici.


2001

La charte de Socialisme et Démocratie

2003

Discours de Dominique Strauss-Kahn à Alfortville (21 novembre 2003)

2004

Note de la fondation Jean Jaurès : Dominique Strauss-Kahn – Pour l’égalité réelle (juillet 2004)

Rapport de Dominique Strauss-Kahn à Romano Prodi, président de la Commission européenne, 50
propositions pour l’avenir de l’Union
(avril 2004 - également disponible en version résumée ici)

Discours de Dominique Strauss-Kahn sur les nouvelles inégalités à la Mutualité (20 juin 2004)

Discours de Dominique Strauss-Kahn au Conseil national du 9 octobre 2004

Si la gauche savait, par Michel Rocard (extraits publiés par le Nouvel Obs le 6 oct 2004)

2005

Contribution de Michel Rocard lors du Congrès du PS au Mans (Novembre 2005)

2006

Discours de Dominique Strauss-Kahn à l’Hay les Roses (14 janvier 2006)

Les 15 propositions de Dominique Strauss-Kahn 18 janvier 2006

Discours de Dominique Strauss-Kahn au collectif national de Socialisme et Démocratie, à l’Assemblée Nationale, le 13 mai 2006

Dominique Strauss-Kahn – 365 jours (extraits choisis, juin 2006)

Discours de Dominique Strauss-Kahn au gymnase Japy (28 juin 2006)

Discours de Dominique Strauss-Kahn à l’Oratoire de La Rochelle (28 août 2006)

Intervention de Dominique Strauss-Kahn à l’Assemblée nationale sur GDF-Suez (8 septembre 2006)

Discours de Dominique Strauss-Kahn à Alfortville le 4 octobre 2006

2007

Rapport de Didier Migaud, François Marc et Dominique Strauss-Kahn sur la fiscalité (9 février 2007)

Pour refonder la social-démocratie, enfin, par Elie Barnavi (9 mai 2007)

Discours de Dominique Strauss-Kahn au Conseil national du PS du 12 mai 2007

Trois tribunes de Dominique Strauss-Kahn dans le Nouvel Observateur (juin 2007)

DSK – Ma vision du FMI (août 2007)

Cinq pistes pour la rénovation du PS, par Bernard Poignant (Août 2007)

Manifeste pour un socialisme nouveau (septembre 2007)

par Akli LE COQ publié dans : La gauche
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Mardi 18 avril 2006







par Akli LE COQ publié dans : La gauche
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Dimanche 2 janvier 2005
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Dossier d'études - Les socialistes et le marché

Débats complets - Les socialistes et la nation




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