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Vendredi 9 mai 2008
Désolé à ceux qui viennent régulièrement me lire, je me consacre à mon mémoire de master 2 et n'ai pas eu beaucoup de temps pour me consacrer à ce blog.

Je veux simplement rappeler au plus grand nombre possible qu'entre l'anniversaire de l'armistice de la seconde guerre mondiale hier et la commémoration de l'abolition de l'esclavage de demain, il y avait aujourd'hui une fête qui concernait 400 millions de personnes à travers l'Union européenne : L'anniversaire de la déclaration Schuman, fondatrice de l'Europe, le 9 mai 1950.

Beaucoup a été accompli mais aujourd'hui on constate que l'Europe a besoin d'un second souffle, après que la construction européenne ait été sérieusement freinée en 2005, avec l'alliance des fédéralistes qui voulaient plus d'europe et des souverainistes qui n'en voulaient pas du tout.

On reconstruit les morceaux. Mais le contexte est bien différent puisque la droite est encore plus majoritaire aujourd'hui en Europe qu'elle ne l'était hier et que la France est totalement discréditée par les frasques du petit Nicolas, désinvolte et arrogant.

Il faut pourtant bien que l'Europe puisse prendre des décisions rapidement et plus uniquement grâce au boulot de la Commission. La majorité qualifiée dans plus de domaines, l'extension de la codécision, un vrai budget européen, la fin de la présidence tournante, plus de compétences au parlement européen ; il y a une vrai urgence en matière institutionnelle, au delà des clivages politiques. Rien ne nous oblige à devenir des ultralibéraux comme ceux à laquelle le projet européen tout entier est malheureusement assimilé. Ce n'est pas parce que l'on se met d'accord sur un certain nombre de règles du jeu que l'on a changé d'équipe.

Le combat politique, celui devant lequel les socialistes français et les sociaux démocrates de toute l'Union ne se défileront pas pour porter les valeurs de gauche, c'est celui des élections européennes de 2009. N'oublions pas que 80% des lois sont faites au niveau de l'Union européenne et que nos députés ne font que les transposer (parfois mal, souvent en retard d'ailleurs).

Soyons donc au rendez-vous. En attendant, vive l'Europe !
par Akli LE COQ publié dans : Géopolitique - RI
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Lundi 28 avril 2008

 

"Les réformes vont trop vite, plus vite que l'explication ». Pour Pierre Méhaignerie*, l’homme qui raccroche le téléphone quand il doit chiffrer le projet de l’UMP, l’argument de l’impopularité record de Nicolas Sarkozy est tout trouvé. Prenons donc un exemple. Expliquons la dernière « réforme » du gouvernement, le financement du Revenu de Solidarité Active par « le redéploiement » de la Prime Pour l’Emploi.

Pour quiconque sait faire des additions (ou plutôt des soustractions) et connaît la redistribution façon UMP (on prend aux modestes pour donner aux fortunés), l’exercice n’est pas si difficile : Lorsque le gouvernement se prive de 15 milliards de recettes fiscales en favorisant la rente et le patrimoine via le paquet fiscal voté en juillet 2007, les marges budgétaires fondent, le déficit dépasse les 2,9% du PIB et la croissance peine à dépasser les 1,5%. En Europe, on se demande comment le dernier de la classe pourra être délégué de classe. De l’autre côté, celui de la vie quotidienne, l’inflation galope, le pouvoir d’achat baisse et abandonner la généralisation du RSA attendue par l’ancien président d’Emmaüs est un symbole que l’ancien candidat Sarkozy ne peut pas se permettre envers « la France qui travaille et se lève tôt le matin ».  

Mais aider les anciens bénéficiaires de minima sociaux à devenir salariés sans rester pauvres, c’est un coup de pouce qui a un prix, comme tout politique sociale. Martin Hirsch l’estime à 3 milliards d’euro. Sarkozy a donc bricolé avant de passer son grand oral (qui au passage a coûté… ?) pour assurer la tradition de l’annonce quotidienne : «On va redéployer une partie du coût de la prime pour l'emploi.»  Il compte enlever 1,5 milliard aux bénéficiaires de la prime pour l’emploi, majoritairement des smicards, pour avoir suffisamment d’argent à distribuer aux bénéficiaires du RSA. Enfin, il espère.

"Le chef de l'Etat a délivré sa conception de la solidarité : faire payer la lutte contre la pauvreté et l'exclusion par les salariés les plus modestes, déshabiller Paul pour habiller Jacques" explique Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS à l'Assemblée nationale.

De son côté, l’UMP de Frédéric Lefebvre rejette cette explication. Si vous l’avez comprise, c’est que vous faites partie des « forces conservatrices de ce  pays ». Selon lui, « Nicolas Sarkozy a annoncé hier, non pas que ce serait simplement par redéploiement de la PPE mais par le redéploiement d'un certain nombre de choses dont la PPE, et par de l'argent mis directement du budget de l'Etat en plus, soit 1,5 milliards d'euros en plus ». Apparemment, le RSA, au-delà de la PPE, va être financé par un certain nombre de choses. Ca mérite une explication, non ?

* Interview donnée à La Croix la semaine dernière
par Akli LE COQ publié dans : Politique
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Mercredi 23 avril 2008

Le député européen Vincent Peillon était l’invité du « franc-parler » lundi 21 avril sur I>télé. Il s’est exprimé entre autres, sur l’éducation, la politique économique du gouvernement, et la réforme de la fiscalité.
C’était une interview riche sur le fond, qui m’a agréablement surpris, malgré des désaccords persistants avec Vincent Peillon et les soutiens de Ségolène Royal.

Désaccord lorsque les journalistes demandent pourquoi tout ce que dénonce et propose Peillon aujourd’hui n’a pas été entendu pendant la campagne présidentielle et que l’intéressé répond : « J’ai soutenue Ségolène Royal car elle est celle qui a commencé à dire les choses », enchaînant « Dans le fond, moi qui ait été chargé des études pendant des années, qui ait dirigé les groupes d’experts de Rocard, qui ait été la plume de tous les derniers candidats, la seule qui ai avancé quelques idées nouvelles dans le débat public ces dernières années, c’est elle. » En plus de pêcher par manque d’humilité, Peillon se contredit quelques minutes plus tard en prônant « un investissement (de la puissance publique) avant que ne se créent les inégalités, notamment pour la petite enfance », omettant de préciser qu’il s’agit d’une proposition qui figurait dans le projet des socialistes (service public de la petite enfance), introduite par le courant Socialisme et Démocratie par les soins d’Alain Bergounioux et issue de six années de réflexion et de proposition en interne. D’autres sensibilités ont également fait des propositions, souvent différentes, parfois convergentes, qu’elles soient critiquées ou non, mais elles existaient.

Désaccord lorsqu’il répond à Thomas Hugues, qui lui demande pourquoi Ségolène Royal (et la gauche toute entière, il faut le rappeler) a perdu, « C’était trop tard ». Je ne pense pas que la défaite ne puisse être analysée qu’en surface, en arguant d’une désignation trop tardive et d’une base qui n’aurait pas suivi, celle la même qui collait ses affiches et rattrapait ses bourdes au quotidien, dans les villes, quartiers et villages. Le projet, perfectible, n’a pas été défendu, la campagne a été  solitaire et marquée par des histoires de couple, la conquête d’un appareil par les médias et les sondages ne sût jamais remplacer un leadership sur le fond empêché par les manœuvres de division de François Hollande pendant 5 ans. Pour faire court et non exhaustif.

Désaccord lorsque Vincent Peillon invoque cette coalition progressiste qui a fait défaut à Ségolène Royal : « ça va quand même un peu, au-delà des rangs du PS ». Certes, dans un second tour on rassemble au-delà de son camp. Mais la question est aussi de se remettre en cause en se demandant pourquoi des millions de déçus de la gauche ont vu en un chrétien-démocrate (Bayrou, centre-droit) un compétiteur plus crédible que le PS pour battre Nicolas Sarkozy.

Autre question. « Il faut faire machine arrière sur le paquet fiscal ? » : « C’est ce que dit le PS, mais ils ne le feront pas, donc de toute manière c’est fini cette affaire là je crois », (ne) répond (pas) Peillon. Faire un pronostic sombre ne l’empêchait pas d’assumer le fait qu’il ne veuille pas revenir dessus. Moi, je souhaite revenir dessus, et n’ai même pas l'opportunité d’i>télé pour le dire.
Dire que 234 000 rentiers privilégiés par l’Etat continueront à l’être, cela contredit (encore une fois) la grande proposition des « ségolistes » sur la fiscalité de fusionner l’impôt sur le revenu, la CSG et les taxes locales pour créer un grand impôt progressif.
Commençons déjà par rendre l’impôt sur le revenu juste et équitable (donc progressif, évidemment) pour les contributeurs et rentable pour l’Etat avant d‘annoncer un chef d’œuvre de simplification que le PS remet aux calandres grecques depuis 20 ans.

Idem pour la réforme des échelons administratifs proposée par Peillon (avec suppression des départements et intégrations des agglos dans les décisions régionales), commençons par achever la transformation des communes en agglomérations sur le plan démocratique, juridique et financier, et commençons par compenser les charges nouvelles aux départements et aux régions par des fonds pour répondre au besoin des habitants.

Avant de poser les briques, on met du ciment en général.

Heureusement, et c’est en ce sens que j’ai été agréablement surpris, Vincent Peillon a prouvé à des millions de téléspectateurs que la gauche a un solide socle de valeurs et d’idées communes, et qu’elle sait les défendre contre la droite, du moins quand elle le veut et n’est pas « paralysée » -pour reprendre ses mots- par la mise en lumière de ses égos :

« La vraie question c’est comment on fait pour faire les réformes dont nous avons besoin et remettre un peu de raison, un peu de sagesse dans ce gouvernement »

« Lorsqu’il faisait campagne contre les principes républicains (loi SRU), lorsqu’il avait fait un parcours calamiteux à Bercy […] J’avais mesuré le danger de ce personnage (Sarkozy) ».

La défiscalisation des heures supplémentaires : « Un des plus grands ratages. L’une des mesures les moins efficaces, les plus critiquables est malheureusement une des plus approuvées ».

Sur l'Europe, « Sarkozy va faire des moulinets avec ses petits bras sur la scène européenne comme il cherche à le faire ici. C’est détestable et ça nous fait honte au plan européen, d’ailleurs il ne sera pas entendu du tout et les questions seront réglées avec qu’il devient président de l’Europe. ». C’est « mal engagé ». Il y a pour la France une vrai « décrédibilisation européenne […] C’est le seul président français qui a failli se faire siffler au Parlement européen. […] ils essaient de faire passer un max de textes en disant -on ne sait pas où on va avec les français- »

Sur l’immigration, Peillon défend des « régularisations importantes mais qui demeurent sur critères ».

Sur la fiscalité, même constat : « Nous sommes un des pays les moins redistributif ». L’impôt sur le revenu et le supplément familial de traitement sont deux exemples concrets d’injustice sociale donnés par Peillon : 1) on double son salaire en cumulant professeur et député, on ne paye plus l’impôt sur le revenu ! 2) les enfants du conseiller d’Etat ont plus que les enfants du concierge de la part de l’Etat.

Dernier exemple de constat partagé, sur la régulation politique et la financiarisation du capitalisme : « Ce système fou qui consiste à vouloir faire réguler les marchés par eux-mêmes, que l’on a fait au début des années 90, est assez curieux ». Peillon aurait même pu y aller plus fort, sur ce coup…

par Akli LE COQ publié dans : Presse - Interviews - TV
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Mardi 22 avril 2008
La Commission de la Rénovation du Parti vient d’élaborer un projet de « déclaration de principes » qui offre un nouveau regard sur les fondements de la théorie socialiste et la société qu’il entend construire pour les prochaines années. L’analyse d’Alain Bergounioux, Secrétaire national aux Études.

Le Parti socialiste vient d’élaborer un projet de « déclaration de principe » pour 2008, la cinquième seulement en un siècle…

Précisons d’abord que ce projet a été élaboré par la Commission de la Rénovation qui rassemble toutes les sensibilités du Parti. Et qu’il sera soumis à débat, puis au vote des fédérations, avant d’être adopté lors de la Convention nationale du 14 juin. Pour le reste, la première déclaration de principes a été entérinée en 1905, au moment de la création de la SFIO. La seconde a été rédigée en 1945, sous la plume de Léon Blum, au moment de la refondation, après l’Occupation. Une troisième a suivi, en 1969, en pleines discussions entre la SFIO et la Convention des institutions républicaines (CIR), en perspective de la création du Parti socialiste, à Épinay. La dernière (1990) a été préparée en vue du congrès de Rennes, avec l’ambition de tirer des enseignements des dix années écoulées. La future déclaration sera la première du genre au XXI e siècle.

Comment définiriez-vous la notion de « principes » ?

La déclaration n’est ni un projet, ni un programme, ni même encore un ensemble de mesures. Elle se résume par des idées fortes. C’est la carte d’identité du Parti. Il ne s’agit cependant pas d’une plate-forme programmatique, mais d’un texte précis et concis.

Quels sont les fondements théoriques de cette nouvelle déclaration ?

Elle débute par un préambule qui se réfère aux racines historiques du Parti. La première partie s’interroge sur les finalités fondamentales, à partir d’une réflexion sur la personne humaine, la libération, les discriminations… Ce qui revient à définir très clairement les rapports entre égalité et liberté. Gardons bien à l’esprit que la perspective égalitaire de notre engagement se fait au nom des libertés.

Il apparaît également très clairement qu’il ne peut y avoir de libération possible qu’au prix d’une véritable sauvegarde de la planète. Cette déclaration fait donc du développement durable une finalité en soi, ce qui nous conduit à redéfinir la notion même de progrès. Progrès humain, pour commencer, mais aussi rapport à la science, en mettant l’accent sur le principe de précaution… Autant de réflexions qui ne figuraient pas dans les précédentes déclarations de principes.

Quelles perspectives ce texte dresse-t-il ?

Notre objectif est de démontrer que nous avons toujours un rapport critique au capitalisme, en donnant une définition claire et précise de notre positionnement. Nous érigeons ainsi en principe la notion d’économie sociale et écologique du marché. Si celui-ci a toute sa place dans notre société, il ne doit pas moins être soumis à régulation dans le cadre d’une intervention de la puissance publique, là où c’est nécessaire et indispensable. Nous donnons donc un fondement théorique à la formule consacrée de Lionel Jospin : « Oui à l’économie de marché, non à la société de marché ». Un certain nombre de biens ne peuvent être distribués par le seul marché.

Dès lors que nous parvenons à démontrer qu’il y a équivalence entre dignité humaine et sauvegarde de la planète, il nous faut imaginer un modèle de développement qui puisse allier action économique, impératif écologique et protection sociale. Nous tentons ensuite de définir ce qui résulte de l’apport historique des socialistes dans les sociétés européennes : quelle est notre conception de l’État, au regard du système économique dans lequel nous vivons ? Quels objectifs pouvons-nous lui assigner, en termes d’innovation, d’investissement et de redistribution ? Toutes ces notions sont analysées sous un angle international, affirmé dès l’origine par Jean Jaurès, et réaffirmé par la suite. Nous parlons aussi de notre conception de la France à la fois ouverte, singulière et universaliste.

Cette déclaration de principes fixe enfin dans le marbre quelques caractères propres à notre vocabulaire commun, que nous nous efforçons de définir. Qu’entendons-nous au juste par République ou laïcité ? Quelle est notre conception de la justice et de l’Europe ? Quid de notre rapport à la démocratie ? Autant de questions qui sont clairement identifiées ici. Sans doute plus encore que par le passé.

Le socialisme peut-il incarner un nouvel espoir face aux méfaits du capitalisme et de l’ultralibéralisme ?

Celles et ceux qui ont travaillé sur cette déclaration sont convaincus de la pertinence de l’action et de la théorie socialistes. À sa lecture, on comprend pourquoi le socialisme démocratique, différent du libéralisme, porte un message qui répond aux problématiques posées par notre siècle : préservation de la planète, développement équilibré, lutte contre les inégalités… Ce qui fait la force du socialisme, c’est qu’il est capable d’allier l’idéal au réel, le futur et le présent, tout en assumant les contradictions de notre société. Ce n’est pas une faiblesse, mais une force qui permet une adaptation aux aléas auxquels nous sommes sans cesse confrontés. C’est en ce sens qu’il porte un espoir, non pas seulement parce qu’il est une idée, mais surtout parce qu’il allie théorie et pratique.

Propos recueillis par Bruno Tranchant

par Akli LE COQ publié dans : Presse - Interviews - TV
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Lundi 21 avril 2008
Alain Juppé, premier-ministre impopulaire, député girondin battu, ministre UMP viré, est toujours maire de Bordeaux. Et confortablement élu. Le désordre qui règne à l'UMP, que Chirac lui avait demandé de créer en 2002, la rivalité Fillon-Sarkozy, la cacophonie gouvernementale sur les dossiers et la disparition du leadership à droite autorise tous les espoirs de retour. Après la tentation de Venise (ou plutôt du Québec), la tentation de Paris.

"Le meilleur d'entre nous" peut-il devenir le meilleur candidat pour eux, les élus et cadres d'une UMP défaite, impopulaire et en quête de repère ? Ce serait une mauvaise nouvelle pour le lien entre le politique et le citoyen, vu la réputation d'intello hautain qui lui colle à la peau. Ce serait une mauvaise nouvelle pour la cohésion sociale, le progressisme politique et la régulation de l'économie de marché par l'Etat et les acteurs sociaux, vu le sens de la négociation, le conservatisme politique et le libéralisme économique du candidat.  Mais à côté du bling-bling, de la com' et des effets d'annonce quotidiens, ce serait assurément une bonne nouvelle pour la fonction présidentielle. En gros, s'il était élu, Alain Juppé serait un mauvais président, mais au moins un président.

par Akli LE COQ publié dans : La droite
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Dimanche 20 avril 2008

Dominique Strauss-Kahn était sur Europe 1 vendredi matin. Retrouvez ci-après l’interview au format en .mp3.

DSK sur Europe 1 [18-04-08]

Pour l’enregistrer, faites un clic droit dessus puis clic gauche sur « enregistrer sous » et choisissez le répertoire de votre ordinateur où vous voulez mettre l’interview.

par Akli LE COQ publié dans : Presse - Interviews - TV
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Vendredi 18 avril 2008
Le député du Doubs était l'invité d'i>télé mercredi 16 avril 2008. Un Pierre Moscovici clair et convaincant dans ses réponses, offensif envers le gouvernement.

Sujet abordés :
- La victoire de Silvio Berlusconi aux élections italiennes (manquent les premières secondes)
- Les couacs de la majorité UMP
- La mobilisation lycéenne
- La politique économique et fiscale du gouvernement
- Le duo/duel Sarkozy-Fillon
- Patrick Devedjian et l'adhésion turque à l'UE
- La condamnation de Ségolène Royal en justice
- Le Congrès du parti socialiste 

par Akli LE COQ publié dans : Presse - Interviews - TV
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Jeudi 3 avril 2008
Vu sur LaTéléLibre.fr
Une réunion publique est ouverte à tous comme son nom l'indique, et donc aussi aux caméras. Pas chez Rachida Dati, qui a peur qu'une nouvelle gaffe bien à elle ne se retrouve sur Internet. La méthode est donc bien huilée pour interdire de filmer, avec un auditoire UMP très actif et efficace...


par Akli LE COQ publié dans : Presse - Interviews - TV
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Vendredi 28 mars 2008

Le conseil national du Parti socialiste du 25 mars était l'occasion de valider le calendrier de la phase de pré-congrès qui s'ouvre jusqu'au 7 novembre prochain, date à laquelle se tiendra le prochain congrès. Ce rassemblement du Parlement du parti était aussi l'occasion de fêter la victoire des maires et présidents de conseils généraux nouvellement élus. De Pierre Cohen à Valérie Fourneyron en passant par Hadeline Hazan, Bernard Poignant ou Guillaume Garot, tous appellent à la mise en place d'un contre-pouvoir à la politique du gouvernement.

 

LE CALENDRIER ADOPTE PAR LE CONSEIL NATIONAL DU 25 MARS 2008

 

Le calendrier comporte deux phases.

 

La première phase débute dès le 26 mars et se poursuit jusqu’au 14 juin 2008. Elle consiste en la poursuite du travail de rénovation engagée au lendemain de l’élection présidentielle et des élections législatives de 2007. Cette phase est consacrée à l’élaboration et à l’adoption de la nouvelle déclaration de principes du Parti socialiste et à l’élaboration et à l’adoption des modifications de son fonctionnement et du cadre de notre vie collective. Face à la politique gouvernementale, cette phase visera aussi à l’élaboration de réponses concrètes aux difficultés de nos concitoyens et à la définition des relations, notamment financières, entre l’Etat et les collectivités territoriales. Cette première étape s’achèvera le samedi 14 juin 2008 à l’occasion d’une convention nationale. Seules seront soumises au vote des militant(e)s les propositions ayant fait l’objet d’un travail collectif en vue de trouver un consensus au sein des deux commissions.

 

Avant l’envoi des textes définitifs soumis au vote des militant(e)s, des propositions de travail seront adressées aux fédérations afin de permettre à celles-ci d’engager avec les sections des discussions.

 

La seconde phase du calendrier voté par le conseil national  débutera le samedi 25 juin 2008 et s’achèvera le samedi 15 novembre 2008 ; il s’agit du calendrier de notre congrès ordinaire.

 

 

I. Calendrier de la convention nationale portant sur la déclaration de principe et les modifications statutaires préconisées par la commission nationale de la rénovation

 

Mardi 6 mai 2008 : Envoi des textes définitifs dans les fédérations (déclaration de principes et propositions de modifications statutaires)

 

Jeudi 29 mai 2008 : Vote dans les sections sur la déclaration de principe et les propositions de modifications statutaires (date limite de présentation en section pour pouvoir voter : 31/12/07)

 

Jeudi 5 juin ou samedi 7 juin 2008 : Conventions fédérales

 

Samedi 14 juin 2008 : Convention nationale.

 

II. Calendrier du congrès ordinaire du Parti

 

Du 16 juin au 27 juin : validation du corps électoral du congrès par le BNA

A partir du 15 juin : début du dépôt des contributions générales et thématiques

Mardi 1er juillet 2008 : CN d’enregistrement des contributions générales et thématiques, de convocation du congrès et de validation des candidat(e)s pour les élections sénatoriales.

 

Lundi 7 juillet 2008 : date limite d’arrivée des contributions chez les militants et débat sur les contributions.

 

Samedi 13 septembre 2008 : CN de synthèse

 

Lundi 22 septembre 2008 : Date limite d’arrivée des motions chez les militants

 

Jeudi 23 octobre 2008 : Vote dans les sections sur les motions (date limite de présentation en section pour pouvoir voter : 31/03/08)

 

Du vendredi 24 octobre au dimanche 26 octobre : congrès fédéraux

 

Du vendredi 7 novembre au Dimanche 9 novembre : congrès national

 

Jeudi 13 novembre : Vote sur le 1er secrétaire

 

Vendredi 14 novembre : second tour éventuel

 

Samedi 15 novembre : Conseil national : désignation du BN et du SN

par Akli LE COQ publié dans : La gauche
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Lundi 17 mars 2008
Discours de Dominique Lefebvre, premier secrétaire du PS Val d'Oise et maire de Cergy au Conseil général du Val d'Oise à Cergy, au soir du 16 mars 2008. Ce même jour, la victoire de la gauche dans "ses" cantons sortants et sur trois détenus par l'UMP assurait le passage du département à gauche, après quarante années à droite. Egalement plus bas le discours de Didier Arnal, probable futur président du Conseil général du Val d'Oise.








par Akli LE COQ publié dans : Cergy
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